Communiqué : La justice française ordonne la préférence étrangère en 48 heures

Communiqué : La justice française ordonne la préférence étrangère en 48 heures

Lundi 2 octobre 2017, le juge des référés du tribunal administratif de Dijon a pris une ordonnance qui enjoint au préfet de Saône-et-Loire de trouver une solution d’hébergement, dans un délai de 48 heures, pour 8 familles de migrants qui campaient sur le parking Monnier à Mâcon. En effet, depuis l’été dernier, une soixantaine de migrants originaires de Macédoine, d’Albanie et du Kosovo avaient installé un campement en plein centre-ville transformant l’espace public en bidonville.

Cette décision fait suite à la saisine de la Ligue des Droits de l’Homme de Mâcon qui devrait être rebaptisée Ligue des Droits des étrangers puisque les difficultés des Français ne semblent pas les émouvoir.

Avec cette ordonnance, la seconde de ce type après celle rendue à l’encontre du préfet du Pas-de-Calais, la justice française prend fait et cause pour la submersion migratoire, l’accueil des clandestins à outrance et leur dissémination partout sur le territoire national.

Elle confirme honteusement que les migrants sont aujourd’hui les premiers servis en France. Contrairement à nos pauvres, les migrants ne sont pas seuls et profitent d’une myriade d’associations du « vivre-ensemble » qui font pression sur les pouvoirs publics pour favoriser l’installation et la régularisation de toute la misère du monde.

Cette décision est une insulte à nos sans-abris et autres travailleurs pauvres qui, eux, ne bénéficient d’aucune solution d’hébergement et ce depuis des années. C’est aussi une folie supplémentaire qui fait le jeu des passeurs, des mafias, des trafiquants d’êtres humains et de l’Etat islamique.

Obéissant docilement aux directives de Bruxelles, le gouvernement d’Emmanuel Macron poursuit la politique migratoire de ses prédécesseurs au mépris des souffrances des nôtres confrontés au chômage de masse, à la précarité et à la crise du logement.

Seul le Front National est opposé à cette préférence étrangère et attaché indéfectiblement à la priorité nationale qui est la première forme de justice sociale dans une nation digne de ce nom.

Julien ODOUL, Président du groupe Front National

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